Rome, 1941.
Ida Ramundo élève seule son fils adolescent, Nino. Institutrice, veuve, fragile, elle vit avec une peur qu’elle porte depuis longtemps : sa mère était juive, et les lois raciales fascistes ont transformé cette origine familiale en menace.
Un jour, un jeune soldat allemand entre chez elle.
De cette violence naît Giuseppe, bientôt appelé Useppe.
À partir de cette famille minuscule, Elsa Morante fait entrer dans La Storia presque tout ce que l’Europe du XXe siècle a produit de plus vaste et de plus brutal : fascisme, guerre, bombardements, persécution des Juifs, occupation allemande, Résistance, Libération, faim, marché noir, déplacement des populations et désillusions de l’après-guerre.
Mais elle inverse les proportions habituelles.
Les grands événements apparaissent dans des chronologies placées en tête des différentes parties du roman. Entre ces repères historiques, Morante suit ceux qui ne décident de rien : une mère, ses enfants, des familles déplacées, des ouvriers, des réfugiés, des animaux.
La Storia avec un grand S avance.
Ida et Useppe essaient simplement de vivre à l’intérieur d’elle.
C’est ce déplacement du regard qui fait de La Storia l’une des œuvres essentielles de la littérature italienne du XXe siècle. Treccani souligne précisément ce choix de raconter la catastrophe historique depuis les plus vulnérables plutôt que depuis ceux qui la dirigent.
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Avant d’ouvrir le livre
Titre original : La Storia
Autrice : Elsa Morante
Pays : Italie
Publication : 1974
Genre : roman historique, social et familial
Lieu principal : Rome
Période principale : 1941-1947, dans une construction historique plus vaste allant de 1900 aux décennies suivantes
Contexte : fascisme, Seconde Guerre mondiale, persécution des Juifs, occupation allemande, Résistance et après-guerre
Pour entrer dans le livre : enfance · guerre · pauvreté · pouvoir · Rome · mémoire
Morante commence à travailler au roman en 1971. À sa publication en 1974, elle demande qu’il paraisse directement dans une édition économique afin qu’il soit accessible à un vaste lectorat. Le succès public est considérable, tandis que la critique se divise fortement sur sa vision de l’Histoire, son pessimisme et ses choix stylistiques.
Cette réception appartient presque à l’histoire du livre.
La Storia veut parler de ceux qui disposent de peu de pouvoir.
Morante souhaite aussi qu’ils puissent la lire.
Ida, Nino et Useppe : une famille face à la Storia
Ida Ramundo
Ida est institutrice.
Elle est veuve, élève seule Nino et vit dans un état de vulnérabilité presque permanent. Son épilepsie, sa pauvreté relative, sa solitude et surtout son origine juive maternelle nourrissent une peur que le fascisme rend de plus en plus concrète.
Treccani insiste sur cette accumulation de fragilités : femme, pauvre, juive par sa mère, épileptique, victime de violence sexuelle, Ida se trouve exposée à plusieurs formes de domination à la fois.
Elle n’est pourtant jamais réduite à une fonction symbolique.
Son rapport à ses fils, ses gestes quotidiens, ses stratégies pour trouver à manger ou se loger et ses peurs donnent au roman sa dimension la plus concrète.
Nino
Nino est l’aîné.
Adolescent expansif, charismatique, instable, il traverse la guerre avec une énergie presque opposée à celle de sa mère.
Il se rapproche d’abord du fascisme, puis rejoint la Résistance et change encore de milieu au gré des circonstances.
Nino vit dans le mouvement.
Il cherche l’aventure, les camarades, le danger, les possibilités offertes par un monde bouleversé.
Là où Ida cherche à préserver, Nino veut participer.
Useppe
Giuseppe, surnommé Useppe par Nino, devient progressivement le centre émotionnel du roman.
Il naît de la violence, mais Morante refuse de réduire son existence à cette origine.
Useppe découvre le monde avec une attention presque intacte : les animaux, les bruits, les mots, les rues, les autres enfants.
Son langage enfantin possède une place importante dans le roman. Treccani souligne notamment la manière dont Morante construit autour de lui une langue de l’innocence, avec ses propres surnoms et transformations des mots.
Plus la Storia devient violente, plus cette manière de regarder le monde acquiert de force.
Une violence privée au seuil de la guerre
Le début du roman associe immédiatement violence historique et violence intime.
Le soldat allemand qui viole Ida n’est pas présenté comme l’incarnation abstraite de toute l’Allemagne nazie.
Morante montre un jeune homme isolé, ivre, apeuré, lui-même pris dans une machine historique qui le dépasse.
Cette complexité ne diminue en rien la violence exercée contre Ida.
Elle annonce plutôt une méthode constante du roman : aucun individu ne suffit à expliquer le système dans lequel il agit.
La domination se déploie à plusieurs niveaux.
Un homme possède momentanément le pouvoir sur le corps d’une femme.
Un régime décide qui appartient pleinement à la nation.
Une guerre transforme les villes et les familles.
Et derrière ces événements demeure toujours l’existence singulière de ceux qui les subissent.
Rome sous les bombes
La guerre finit par entrer physiquement dans la ville.
Le bombardement du quartier de San Lorenzo, le 19 juillet 1943, constitue l’un des grands événements du roman.
La maison d’Ida est détruite.
La famille doit chercher refuge ailleurs.
À travers cet épisode, la guerre cesse d’être une série de communiqués militaires. Elle devient un logement perdu, des objets disparus, des rues détruites et la nécessité de trouver un nouvel endroit où dormir.
Morante montre Rome par ses quartiers populaires, ses abris, ses transports, ses marchés et ses lieux de refuge.
Cette géographie donne au roman une épaisseur particulière.
La capitale politique devient la ville de ceux qui tentent de continuer à vivre pendant que des décisions prises à des centaines ou des milliers de kilomètres modifient leur quotidien.

Le bombardement du quartier détruit le logement d’Ida et d’Useppe. Chez Morante, la guerre devient immédiatement concrète : une maison perdue, des rues bouleversées et un nouveau refuge à trouver.
Pietralata : vivre ensemble dans l’urgence
Après le bombardement, Ida et Useppe trouvent refuge dans un espace collectif à Pietralata.
Plusieurs familles et individus y vivent ensemble dans des conditions précaires.
Le roman devient alors presque choral.
Autour d’Ida et de son fils apparaissent d’autres trajectoires, d’autres façons de vivre la guerre, d’autres rapports à la faim, à la politique ou au danger.
Morante refuse ainsi de construire une seule figure de la victime.
Les gens se disputent.
S’entraident.
Mentent.
Partagent.
Cherchent des ressources.
La guerre n’abolit pas les différences humaines.
Elle place simplement davantage de personnes dans des situations où le moindre accès à la nourriture, au logement ou à l’information prend une importance immense.
Le 16 octobre 1943 : la persécution des Juifs de Rome
La dimension juive du roman devient particulièrement forte avec la rafle du ghetto de Rome.
Le 16 octobre 1943, les forces allemandes arrêtent plus d’un millier de Juifs romains avant leur déportation vers Auschwitz. La littérature italienne a notamment conservé cette journée à travers Giacomo Debenedetti et, plus tard, Elsa Morante.
Ida vit cette histoire avec une position particulière.
Elle a longtemps caché l’origine juive de sa mère.
La peur précède donc l’événement.
Dans le roman, les nouvelles sur les persécutions et les exterminations circulent également avec difficulté. Elles paraissent parfois tellement monstrueuses qu’elles deviennent presque impossibles à croire.
Treccani rapproche précisément cette incrédulité de celle décrite dans d’autres textes consacrés à la Shoah : l’information existe, mais son caractère inimaginable retarde parfois la compréhension du danger.
Morante montre ainsi une autre violence de l’Histoire : savoir quelque chose ne signifie pas toujours parvenir à imaginer que cela puisse réellement arriver.
Useppe, voir le monde avant de le comprendre
Useppe ne possède aucun cadre politique pour interpréter ce qui l’entoure.
Il regarde.
Il écoute.
Il joue.
Il parle aux animaux.
Il mémorise des sons.
Cette position permet à Morante de faire apparaître autrement la guerre.
Pour un adulte, un train peut évoquer une déportation, un déplacement militaire ou la fuite.
Pour un enfant, il est aussi un bruit, une forme, un mouvement.
Cette différence crée une tension permanente dans le roman.
Le lecteur comprend des choses qu’Useppe ne peut pas comprendre.
L’innocence de l’enfant ne protège donc pas de la réalité.
Elle produit une autre manière de la percevoir.
Et plus le roman avance, plus cette perception devient douloureuse pour le lecteur.
Nino, la vitesse du monde
Nino traverse les événements d’une manière presque inverse.
Il veut participer.
Le fascisme attire d’abord son énergie adolescente. Puis viennent d’autres engagements, d’autres groupes, d’autres fidélités.
Sa trajectoire possède quelque chose de très mobile, parfois même contradictoire.
Cela correspond aussi à une époque où les identités politiques, les rapports de force et les possibilités matérielles évoluent rapidement.
Nino ne dispose pas d’une vision stable du monde.
Il cherche une place dans ce qui arrive.
Sa vitalité fascine Useppe.
Elle inquiète Ida.
Et elle offre au lecteur un contrepoint essentiel à l’impuissance maternelle.
La Storia avec un grand S
La construction du roman rend visible son projet.
Chaque grande partie est précédée d’une chronologie qui résume des événements historiques nationaux et internationaux.
Guerres.
Révolutions.
Décisions politiques.
Mouvements militaires.
Persécutions.
Ces pages racontent la Storia telle qu’on la retrouve dans les livres d’histoire.
Puis Morante revient à Ida, Useppe, Nino et aux autres.
Ce montage produit un contraste saisissant.
À l’échelle mondiale, les armées avancent.
Dans un appartement romain, il manque du lait.
Les gouvernements tombent.
Une mère cherche un endroit où dormir.
La géopolitique se recompose.
Un enfant observe un chien.
Treccani souligne cette inversion des proportions : Morante confronte les grands événements du siècle aux existences minuscules qui les subissent.
Le roman pose ainsi une question politique fondamentale :
qui mérite d’entrer dans le récit de l’Histoire ?
Le pouvoir vu depuis ceux qui en ont peu
Morante construit une vision extrêmement sombre de la Storia.
Les systèmes politiques changent.
Les puissants changent.
Les idéologies s’affrontent.
Les plus vulnérables continuent souvent à payer le prix des décisions prises ailleurs.
Cette vision explique une partie des polémiques qui accompagnent la publication du roman en 1974. Une partie de la critique de gauche reproche notamment à Morante son pessimisme et l’absence d’une véritable perspective de transformation politique. Pasolini lui-même publie une critique sévère du livre, ce qui contribue à rompre leur longue relation intellectuelle et personnelle.
Cette controverse mérite d’être conservée dans la lecture.
La Storia n’est pas politiquement neutre.
Elle porte une défiance profonde envers les structures du pouvoir et privilégie radicalement le point de vue des victimes et des innocents.
Le lecteur peut adhérer à cette vision ou la discuter.
C’est aussi ce qui maintient le roman vivant.
Les animaux, une autre communauté du vivant
Les animaux occupent une place étonnamment importante dans La Storia.
Les chiens, notamment, participent pleinement à l’univers de Useppe.
Ils ne servent pas seulement à attendrir le récit.
Chez Morante, les enfants, les animaux et certains êtres marginalisés semblent parfois partager une forme de relation au monde moins structurée par les logiques de domination qui organisent les sociétés adultes.
Cette proximité apparaît dans plusieurs œuvres de l’autrice.
Dans La Storia, elle donne à Useppe un monde parallèle à celui des grandes chronologies historiques.
La Storia compte les armées, les morts, les États.
Useppe connaît les chiens par leur nom.
Les deux échelles coexistent.
Après la guerre, l’Histoire continue
1945 n’apporte pas une résolution simple.
La guerre se termine.
Les vies ne repartent pas de zéro.
Les morts restent morts.
Les traumatismes demeurent.
Les conditions matérielles restent difficiles pour beaucoup.
Nino poursuit sa propre trajectoire.
Ida continue à protéger Useppe.
Le roman conduit ainsi jusqu’à l’après-guerre et refuse la structure rassurante d’un récit qui s’achèverait avec la Libération.
C’est cohérent avec sa vision générale.
Un événement historique peut avoir une date de fin. Ses conséquences en ont rarement une.
Les lieux de La Storia
Rome constitue le véritable territoire du roman.
Mais il ne s’agit pas de la Rome monumentale.
Morante construit une ville faite de quartiers populaires, de déplacements, d’abris, de gares, d’appartements et de lieux provisoires.
San Lorenzo
Le quartier est profondément lié au bombardement du 19 juillet 1943.
Pour Ida et Useppe, il marque la destruction du logement familial et un basculement vers une existence plus précaire.
San Lorenzo permet aujourd’hui encore d’aborder une Rome populaire profondément marquée par la guerre.
Pietralata
Pietralata appartient à la géographie du refuge.
La périphérie romaine donne au roman un autre rythme et permet à Morante de réunir temporairement plusieurs vies dans des espaces de grande précarité.
Le quartier contemporain s’est considérablement transformé.
Cette différence sera essentielle dans un éventuel parcours territorial.

Le quartier contemporain ressemble peu à la périphérie précaire traversée par Ida et Useppe. Cette transformation fait partie de ce que révèle aujourd’hui la géographie du roman.
Le ghetto et le quartier juif de Rome
Le 16 octobre 1943 donne à ces rues une place majeure dans l’histoire réelle qui traverse le roman.
Ici encore, la mémoire littéraire doit rester clairement reliée à l’histoire de la communauté juive romaine, bien plus ancienne que la période fasciste.
La gare Tiburtina et les circulations de guerre
Les gares et les déplacements jouent un rôle important dans la géographie romaine du conflit.
Elles rappellent aussi combien Rome est un nœud de circulations militaires, civiles et forcées.
→ Sur les traces de La Storia : Rome à hauteur d’Ida et d’Useppe
À propos d’Elsa Morante
Elsa Morante naît à Rome en 1912.
Elle grandit dans une situation familiale complexe et commence très jeune à écrire pour des journaux et des publications destinées notamment à la jeunesse.
Elle rencontre Alberto Moravia en 1936 et l’épouse en 1941. Tous deux doivent quitter Rome après l’armistice de 1943 et se réfugient pendant plusieurs mois dans la région de Fondi, Moravia étant juif par son père.
Morante publie Menzogna e sortilegio en 1948, puis L’Île d’Arturo en 1957, qui reçoit le prix Strega.
L’enfance, les relations familiales, les exclus et les rapports de pouvoir traversent profondément son œuvre.
Avec La Storia, publiée en 1974, ces thèmes rencontrent directement la catastrophe du XXe siècle.
Le livre devient un phénomène éditorial majeur et l’une des œuvres les plus controversées de sa carrière.
Son dernier roman, Aracoeli, paraît en 1982. Elsa Morante meurt à Rome en 1985.
→ Découvrir Elsa Morante (future page auteur)
Pourquoi lire La Storia aujourd’hui ?
Parce que Morante pose une question dont les récits historiques ne peuvent jamais complètement se débarrasser :
que voit-on lorsque l’on raconte une guerre depuis ceux qui la décident, et que voit-on lorsqu’on la raconte depuis ceux qui doivent simplement lui survivre ?
Elle choisit la deuxième perspective.
Cette décision donne au roman son ampleur autant que ses limites.
Morante insiste sur l’innocence, la vulnérabilité et l’impuissance au point que certains lecteurs peuvent ressentir son regard comme excessivement pessimiste.
La controverse de 1974 le montre déjà.
Mais cette radicalité oblige aussi à regarder ce que les grandes narrations historiques laissent facilement en arrière-plan :
les enfants ;
les femmes seules ;
les pauvres ;
les déplacés ;
les animaux ;
les malades ;
ceux qui n’ont aucun accès aux lieux où se prennent les décisions.
La Storia rappelle ainsi que les grands événements sont toujours faits d’une multitude de conséquences minuscules vécues par quelqu’un.
Et Morante donne à ces vies la place centrale.
Pour quel lecteur ?
La Storia peut particulièrement toucher les lecteurs attirés par :
- les grandes fresques historiques racontées depuis les vies ordinaires ;
- les romans familiaux traversés par les bouleversements collectifs ;
- Rome pendant la Seconde Guerre mondiale ;
- l’histoire des persécutions antisémites en Italie ;
- les récits où l’enfance offre une autre perception du monde ;
- les œuvres longues, foisonnantes et profondément émotionnelles ;
- les romans qui proposent une vision politique forte et discutable de l’Histoire.
Le livre est volumineux.
Morante multiplie les personnages, les détours, les chronologies et les registres de langue.
Cette ampleur fait partie de son projet : faire entrer une petite famille dans l’immensité du siècle sans laisser le siècle l’écraser complètement dans le récit.
Dans le même élan
Je garderais ici trois prolongements très différents, sans en faire automatiquement trois futurs articles.
16 octobre 1943 — Giacomo Debenedetti
Un texte bref et majeur consacré à la rafle des Juifs de Rome. Il permet d’approfondir l’un des événements historiques qui traversent La Storia depuis une écriture beaucoup plus directement documentaire.
Les Ragazzi — Pier Paolo Pasolini
Une autre Rome populaire, cette fois dans les périphéries de l’après-guerre. Le rapprochement permet aussi de retrouver Pasolini, dont la relation intellectuelle avec Morante fut aussi profonde que conflictuelle.
→ Article prévu
Le Jardin des Finzi-Contini — Giorgio Bassani
De Ferrare à Rome, deux œuvres montrent comment les lois raciales et le fascisme entrent dans la vie de familles juives italiennes selon des milieux et des territoires très différents.
→ Lire notre article consacré au Jardin des Finzi-Contini

Un récit essentiel de la rafle des Juifs de Rome, pour approfondir l’un des événements historiques qui traversent La Storia.
Pour aller plus loin
Littérature italienne
Avec Elsa Morante, Rome devient l’un des grands territoires de notre bibliothèque italienne : une ville populaire, bombardée, occupée puis libérée, racontée depuis ceux qui disposent de très peu de pouvoir sur les événements.
→ Explorer la littérature italienne
Elsa Morante
La future page auteur permettra de replacer La Storia aux côtés de L’Île d’Arturo, Menzogna et sortilège et Aracoeli, et de retrouver les grands fils de son œuvre : enfance, famille, marginalité, pouvoir et imagination.
→ Découvrir Elsa Morante (page à venir)
Repères historiques essentiels
Lois raciales, bombardement de Rome, occupation allemande, rafle du 16 octobre 1943, Résistance et Libération forment l’arrière-plan historique du roman.
→ Repères historiques essentiels de la littérature italienne (page à venir)
Lire l’Italie à travers ses territoires
La Rome de Morante rejoint la Ferrare de Bassani, la Basilicate de Carlo Levi, la Sicile de Lampedusa et la Lombardie de Manzoni dans une géographie où chaque territoire raconte différemment l’histoire italienne.
→ Lire l’Italie à travers ses territoires (page à venir)
Sur les traces de La Storia
San Lorenzo, Pietralata et la Rome juive permettent de retrouver la géographie réelle traversée par Ida et Useppe tout en mesurant combien la ville a changé depuis les années de guerre.
→ Sur les traces de La Storia : Rome à hauteur d’Ida et d’Useppe







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