Sur les traces de L’Inventaire des nuages : De Prazzo aux villages du Val Maira

8 Oct 2026 | Italie, Itinéraires littéraires, Prix de la Montagne Cortina, Voyager en Italie

Dans L’Inventaire des nuages, Giacomo Cordero apprend son métier en marchant.

Depuis Prazzo, il parcourt les chemins du Val Maira, rejoint des hameaux dispersés dans la montagne, rencontre les femmes qui acceptent de vendre leurs cheveux et apprend peu à peu à lire un territoire dont son grand-père connaît les ressources, les familles et les passages.

Franco Faggiani s’appuie sur une histoire bien réelle. Dans les vallées du Cuneese, des collecteurs de cheveux — caviè ou pelassiers — ont exercé un métier itinérant qui pouvait les conduire bien au-delà des Alpes. À Elva, cette activité a laissé suffisamment de traces pour qu’un musée lui soit aujourd’hui consacré.

Le Val Maira offre donc une prolongation particulièrement juste au roman. Il ne s’agit pas de retrouver la maison exacte où Giacomo aurait négocié une chevelure : le personnage appartient à la fiction. Le voyage permet en revanche de retrouver les distances, les villages, les chemins et les traces matérielles d’une économie montagnarde qui donnent au récit sa profondeur.

De Prazzo à Elva, la montagne cesse alors d’être un paysage à regarder.

Elle redevient un territoire à parcourir.


→ Lire notre article consacré à L’Inventaire des nuages de Franco Faggiani


Avant de partir : comprendre ce que l’on vient chercher dans le Val Maira

Le Val Maira s’étire dans les Alpes cottiennes, à l’ouest du Piémont, jusqu’aux montagnes qui séparent l’Italie de la France.

Au début du XXe siècle, les habitants des hautes vallées doivent composer avec un territoire où les terres cultivables sont limitées, les hivers longs et les déplacements difficiles. Agriculture, élevage, exploitation du bois et activités saisonnières se combinent pour permettre aux familles de vivre.

Cette économie a produit des métiers itinérants parfois très spécialisés.

Les collecteurs de cheveux en font partie. À Elva, la tradition des pelassiers est documentée entre la seconde moitié du XIXe siècle et la première moitié du XXe. Ils quittaient la vallée pour chercher des cheveux, puis ceux-ci étaient triés et préparés dans les ateliers familiaux avant d’être vendus aux grossistes pour la fabrication de perruques.

D’autres habitants du Val Maira sont devenus marchands d’anchois. À Celle di Macra, un musée conserve aujourd’hui la mémoire de ces mestieri itineranti, ces métiers itinérants nés en partie de la nécessité de trouver des revenus lorsque la montagne ne suffisait plus à faire vivre les familles.

Cette mobilité est l’une des clés du voyage.

Dans L’Inventaire des nuages, Giacomo découvre que connaître la montagne signifie savoir la traverser. Sur place, chemins, vallons et hameaux permettent de comprendre très concrètement cette relation entre relief, travail et déplacement.


Le parcours en un regard

Jour 1 — Prazzo et ses hameaux

Entrer dans la vallée de Giacomo

Prazzo Superiore → Chiotto → Petrini → Rabiera → Chiesa → Bussonate → Prazzo Inferiore

Jour 2 — Elva

Retrouver la mémoire des collecteurs de cheveux

Prazzo → vallon d’Elva → Borgata Serre → Museo dei Pels → découverte des borgate d’Elva

Jour 3 — Celle di Macra

Comprendre les métiers itinérants de la vallée

Celle di Macra → Museo Sèles → borgate et sentiers liés aux anciens marchands itinérants

Ce parcours ne prétend donc pas reproduire les déplacements de Giacomo. Il rassemble trois manières complémentaires de comprendre son monde : habiter la haute vallée, parcourir la montagne et partir exercer un métier ailleurs.


1. Prazzo : commencer là où vit Giacomo

Prazzo constitue le point de départ naturel.

Dans le roman, Giacomo y vit avec son grand-père Girolamo, sa mère Lunetta et Desideria. C’est de là qu’il part progressivement découvrir le métier familial et les chemins de la vallée.

Le village actuel permet surtout de prendre la mesure du relief.

La vallée est étroite. Les différents noyaux d’habitation sont répartis entre fond de vallée, versants et vallons secondaires. Quelques kilomètres sur une carte peuvent donc représenter une tout autre réalité lorsqu’ils doivent être parcourus à pied.

Cette géographie donne immédiatement davantage de poids aux déplacements racontés par Faggiani.

Le caviè ne passe pas simplement « d’un village à l’autre ». Il doit connaître les pentes, les chemins praticables, les saisons et la position des maisons dispersées.

À Prazzo, l’itinéraire peut commencer sans monument particulier.

Marcher quelques rues, observer l’implantation des maisons et regarder les versants suffit déjà à replacer le roman dans son échelle réelle.

2. Autour de Prazzo : retrouver une montagne de travail

Pour comprendre L’Inventaire des nuages, l’un des parcours les plus intéressants autour de Prazzo n’est pas directement consacré aux cheveux.

Il est consacré au chanvre.

La Vio dal charbu forme une boucle d’environ 2 h 30 et 358 mètres de dénivelé. Depuis Prazzo Superiore, elle rejoint plusieurs borgate — Chiotto, Petrini, Rabiera, Chiesa, Bussonate — avant de revenir vers Prazzo Inferiore. Le parcours traverse d’anciens espaces de culture et de transformation du chanvre ; à Rabiera subsistent notamment un moulin et un battoir, tandis que Chiesa était associée aux tisserandes. Des panneaux permettent de lire ces traces dans le paysage.

Le lien avec le roman est indirect, mais très éclairant.

On découvre une économie dans laquelle une matière doit être cultivée, préparée, transformée puis parfois commercialisée. On comprend aussi combien le travail féminin participe à ces chaînes de production.

C’est exactement le type de réalité sociale qui aide à replacer le commerce des cheveux dans son contexte.

Une chevelure vendue à un caviè n’apparaît plus comme une curiosité ethnographique isolée. Elle appartient à un monde où les familles utilisent différentes ressources et différents savoir-faire pour compléter leurs revenus.

À Prazzo Inferiore, le Museo della Canapa e del Lavoro Femminile prolonge cette lecture en s’intéressant au chanvre et au travail féminin.

À regarder en chemin : les bâtiments modestes, les anciens espaces de travail, les canaux, les pentes cultivables et surtout les distances entre les borgate. Ici, l’organisation du territoire raconte presque autant que les objets conservés.

3. Les borgate : comprendre une vallée dispersée

Le mot borgata reviendra souvent pendant le séjour.

Il désigne ces petits noyaux d’habitation dispersés dans les communes montagnardes. Une même commune peut ainsi regrouper plusieurs hameaux éloignés les uns des autres.

Pour un métier itinérant, cette organisation compte énormément.

Chaque borgata représente des maisons à atteindre, des familles à connaître, des relations à entretenir. La clientèle du collecteur de cheveux n’est pas rassemblée autour d’une place centrale : elle est distribuée dans le territoire.

Marcher entre quelques-uns de ces hameaux permet de comprendre physiquement ce que le roman raconte.

La pente ralentit.

Un vallon oblige à contourner.

Une maison aperçue sur le versant opposé paraît proche et demande pourtant du temps pour être atteinte.

Cette expérience très simple transforme la lecture de Giacomo. Sa connaissance du territoire devient une compétence professionnelle à part entière.

4. Vers Elva : changer de vallée pour retrouver les caviè

Le deuxième jour conduit vers Elva, dans un vallon latéral du Val Maira.

Cette étape mérite du temps.

Elva possède un lien historique direct avec le métier placé au cœur du roman. Les pelassiers de la commune ont parcouru pendant plus d’un siècle différentes régions pour acheter des cheveux aux femmes et aux jeunes filles. De retour dans la vallée, les familles les préparaient, les classaient selon leur couleur, leur longueur et leur finesse avant leur commercialisation.

Faggiani s’est précisément intéressé à cette histoire pour construire l’univers de son roman ; les présentations organisées lors de la sortie italienne du livre ont d’ailleurs associé directement L’inventario delle nuvole aux caviè du Val Maira et à Elva.

Le trajet vers Elva fait également comprendre quelque chose que le livre exprime constamment : une vallée voisine n’est jamais simplement « à côté » lorsqu’une montagne les sépare.

Le relief détermine les relations.

5. Elva : les cheveux deviennent une histoire documentée

À Borgata Serre se trouve le Museo dei Pels, consacré aux collecteurs de cheveux d’Elva.

C’est probablement le lieu le plus directement lié à L’Inventaire des nuages.

Le musée occupe la Casa della Meridiana et rassemble photographies anciennes, outils du métier, témoignages de pelassiers et objets utilisés dans les échanges avec les femmes : tissus, foulards, dentelles ou bijoux pouvaient notamment accompagner les transactions. Un documentaire de Fredo Valla, La strada dei capelli, complète la collection.

Après le roman, ces objets prennent une autre dimension.

Les cheveux de Faggiani ne sont plus seulement un procédé romanesque original. Ils retrouvent leur place dans une économie réelle.

Les outils montrent qu’il fallait préparer et classer la matière.

Les photographies donnent des visages à ceux qui exerçaient le métier.

Les objets de troc rappellent que l’échange ne prenait pas toujours la forme d’un paiement en argent.

Et les témoignages permettent de retrouver ce que les statistiques économiques conservent difficilement : la manière dont ceux qui exerçaient le métier en parlaient eux-mêmes.

Le musée est de petite taille. C’est plutôt un avantage dans cet itinéraire : il apporte une précision historique sans transformer la journée en visite muséale.

Les informations d’ouverture publiées en ligne ne sont pas toujours concordantes ou récentes ; une vérification auprès des acteurs touristiques locaux avant le déplacement est donc préférable.

Petit espace muséal consacré à la mémoire des collecteurs de cheveux du Val Maira, en écho au Museo dei Pels d’Elva.
À Elva, la mémoire des caviè est encore conservée
Le Museo dei Pels rassemble photographies, outils et témoignages liés aux collecteurs de cheveux qui ont exercé pendant plus d’un siècle dans la communauté d’Elva.

6. Elva au-delà du musée : regarder comment on habite la pente

Il serait dommage de repartir immédiatement après la visite.

Elva est constituée de plusieurs borgate dispersées sur son territoire. Marcher entre quelques-unes permet de retrouver la relation entre habitat et relief qui structure tout le roman.

Le regard change alors naturellement.

Une maison isolée n’est plus simplement photogénique.

On se demande comment on y arrivait en hiver, où se trouvaient les terres cultivées, comment les habitants transportaient les marchandises et pourquoi certains métiers nécessitaient de quitter la vallée pendant plusieurs mois.

C’est aussi ici que l’on mesure le mieux l’écart entre la montagne contemplée aujourd’hui et la montagne travaillée autrefois.

Les mêmes pentes peuvent être magnifiques pour celui qui vient marcher quelques jours et difficiles pour celui qui doit en tirer son revenu toute l’année.

Faggiani tient constamment ces deux réalités ensemble.

Le voyage gagne à faire de même.

Borgata d’Elva dans le Val Maira, avec maisons dispersées, prairies et chemins de montagne.
Elva, une vallée faite de distances
Les borgate dispersées sur les pentes permettent de comprendre pourquoi connaître les chemins était une compétence essentielle pour les métiers itinérants. La boucle locale de Lou Viol relie aujourd’hui plusieurs de ces hameaux et passe par le Museo dei Pels.

7. Celle di Macra : les caviè n’étaient pas les seuls à partir

Le troisième jour peut sembler s’éloigner du roman.

Il permet au contraire d’en comprendre une dimension essentielle.

À Celle di Macra, le Museo Sèles raconte l’histoire des métiers itinérants du Val Maira, avec une place particulière accordée aux marchands d’anchois. Ces activités se sont développées dans un environnement où l’hiver limitait fortement les ressources disponibles et poussait certains habitants à chercher ailleurs un complément de revenu.

Le rapprochement avec les caviè est éclairant.

Les marchandises diffèrent.

Les itinéraires diffèrent.

Les communautés concernées ne sont pas nécessairement les mêmes.

Mais une logique commune apparaît : partir pour pouvoir continuer à vivre dans la vallée.

Le musée conserve objets, vêtements, documents et témoignages liés aux métiers itinérants et s’inscrit lui-même dans un parcours thématique autour de Celle di Macra.

Après deux jours passés dans les pas de Giacomo, cette étape permet donc d’élargir le regard.

Le métier de caviè cesse d’apparaître comme une étrange exception. Il prend place dans une véritable culture alpine de la mobilité professionnelle.

Une frontière beaucoup plus proche qu’elle n’en a l’air

La France est présente tout au long du roman sans nécessairement être visible depuis chaque chemin.

Les collecteurs du Cuneese pouvaient franchir les Alpes et poursuivre leur commerce au-delà de la frontière ; les sources consacrées au roman mentionnent explicitement ces itinéraires transalpins.

Sur une carte contemporaine, la proximité paraît évidente.

Dans la montagne, elle prend un autre sens.

Une frontière peut se trouver à quelques kilomètres à vol d’oiseau tout en exigeant un col, plusieurs heures de marche et une connaissance précise du terrain.

Cette relation avec la France permet également de comprendre que le Val Maira n’était pas un cul-de-sac.

Les hautes vallées alpines ont longtemps été des espaces de circulation. Les hommes, les marchandises, les langues et les savoir-faire franchissaient les montagnes bien avant que les routes modernes rendent ces échanges plus faciles.

Dans L’Inventaire des nuages, la mobilité de Giacomo appartient à cette histoire plus ancienne.

Ce que le Val Maira change dans la lecture du roman

Après quelques jours dans la vallée, certaines dimensions du livre deviennent beaucoup plus concrètes.

La première est la distance.

Sur une carte, Prazzo, Elva et les autres villages semblent proches. Le relief montre immédiatement pourquoi connaître les chemins constitue un savoir.

La deuxième est la dispersion de l’habitat.

Les borgate permettent de comprendre pourquoi le métier de caviè exigeait de parcourir le territoire plutôt que d’attendre les vendeuses dans un marché.

La troisième est la diversité des ressources.

Chanvre, élevage, agriculture, travail saisonnier, commerce itinérant : les familles combinaient plusieurs activités dans un environnement où aucune ne suffisait nécessairement à elle seule.

La quatrième est la mobilité.

Le départ n’est plus l’opposé de l’attachement à la vallée. Pour certains habitants, partir temporairement permet précisément de revenir.

Enfin, les objets conservés à Elva rendent au métier de caviè sa matérialité.

Peignes, cheveux, tissus, photographies : derrière l’étrangeté apparente du commerce se trouvent des gestes, des échanges et des stratégies économiques très concrets.

Giacomo devient alors plus facile à comprendre.

Il n’apprend pas seulement à acheter des cheveux.

Il apprend comment fonctionne le territoire auquel il appartient.

→ Revenir à L’Inventaire des nuages de Franco Faggiani

Conseils pour construire votre voyage inspiré par L’Inventaire des nuages

Itinéraire court — 2 jours

Jour 1 — Prazzo
Prazzo Superiore → marche entre les borgate → Vio dal charbu → Prazzo Inferiore

Jour 2 — Elva
vallon d’Elva → Borgata Serre → Museo dei Pels → marche entre quelques borgate

Ce format suffit pour retrouver les deux dimensions essentielles du livre : le territoire de Giacomo et la mémoire du métier de caviè.

Itinéraire approfondi — 3 à 4 jours

Jour 1 — Prazzo et les activités de montagne
Prazzo → Vio dal charbu → musée consacré au chanvre et au travail féminin

Jour 2 — Marcher dans la haute vallée
Une randonnée choisie selon la saison et votre niveau, autour de Prazzo ou de San Michele, pour consacrer une véritable journée aux distances et au relief.

Jour 3 — Elva et les caviè
Borgata Serre → Museo dei Pels → borgate d’Elva

Jour 4 — Celle di Macra
Museo Sèles → parcours autour des métiers itinérants

Cette version permet de passer progressivement du roman à l’histoire sociale de toute une vallée, sans multiplier les sites simplement parce qu’ils se trouvent à proximité.

Voyager lentement dans le Val Maira

Le Val Maira se prête particulièrement bien à un séjour où l’on réduit volontairement le nombre d’étapes.

Le roman fournit une bonne raison de le faire.

Giacomo connaît son territoire parce qu’il revient sur les mêmes chemins, remarque les distances et rencontre ceux qui habitent derrière les portes. Reproduire littéralement son rythme serait évidemment artificiel, mais sa manière de regarder peut inspirer celle du voyageur.

Un hameau mérite parfois davantage de temps qu’un panorama célèbre.

Un ancien atelier peut raconter davantage qu’un sommet.

Un chemin entre deux borgate peut expliquer pourquoi un métier est apparu précisément ici.

Le paysage cesse alors d’être la finalité du voyage.

Il devient ce qui permet de comprendre la vie qui s’est organisée en son sein.

Informations pratiques

📍 Base conseillée : Prazzo ou un autre village de la haute vallée, afin de limiter les déplacements quotidiens.

🥾 Durée idéale : 3 jours pour le parcours proposé ; 4 jours si vous souhaitez consacrer une journée entière à la randonnée.

🗓️ Période : de la fin du printemps au début de l’automne pour les parcours pédestres. La Vio dal charbu est notamment recommandée d’avril à octobre.

🚶 À pied : indispensable pour comprendre réellement l’échelle des borgate et la relation entre habitat et relief.

🚗 Déplacements dans la vallée : une voiture facilite nettement l’articulation entre Prazzo, Elva et Celle di Macra. Pour un séjour sans voiture, les possibilités de transport doivent être vérifiées précisément selon la saison.

🏛️ Museo dei Pels à Elva : les informations d’ouverture disponibles en ligne pouvant varier selon les sources et les saisons, vérifiez les horaires peu avant votre séjour.

🏛️ Museo Sèles à Celle di Macra : les visites peuvent nécessiter une prise de contact préalable.

🎒 Équipement : même pour les randonnées modestes, chaussures adaptées, eau et protection contre les variations météorologiques restent nécessaires en montagne.

📖 À emporter : L’Inventaire des nuages. Quelques passages relus à Prazzo ou après une journée de marche prennent une résonance très différente.

Pour préparer les randonnées et vérifier les informations locales, Valle Maira et In Val Maira permettent de compléter les informations avant le départ.


Le livre qui a inspiré cet itinéraire littéraire

Couverture du livre L’Inventaire des nuages de Franco Faggiani.
L’Inventaire des nuages — Franco Faggiani
En 1915, Giacomo apprend le métier de caviè et parcourt les villages du Val Maira pour acheter les cheveux des femmes qui y vivent.

Prolonger le voyage

L’Inventaire des nuages

Le roman reste la meilleure porte d’entrée dans la vallée. Giacomo donne aux chemins, aux maisons et aux distances une dimension que l’on ne percevrait pas nécessairement en arrivant sans connaître son histoire.

→ Lire notre article consacré à L’Inventaire des nuages de Franco Faggiani

Itinéraires lents en Italie

Le Val Maira montre particulièrement bien ce que la lenteur peut apporter à un voyage : les distances redeviennent perceptibles et les relations entre villages apparaissent progressivement.

→ Découvrir les itinéraires lents en Italie

Nature et paysages à vivre en Italie

Ici, la montagne prend tout son sens lorsqu’elle est reliée aux activités humaines qui l’ont façonnée : élevage, cultures, déplacements, métiers saisonniers et échanges entre vallées.

→ Nature et paysages à vivre en Italie

Comprendre le territoire italien

Le Val Maira raconte aussi une Italie faite de vallées périphériques, de mobilités anciennes et de stratégies développées pour continuer à vivre dans des territoires difficiles d’accès.

→ Comprendre le territoire italien


Recevoir les carnets

Deux fois par mois, des lectures, des cultures du monde, des textiles et des récits, pour voyager autrement, que vous partiez ou pas.

0 commentaire

Envoyer un commentaire

Poursuivez votre lecture

Pin It on Pinterest

Share This