À Ferrare, le lieu le plus célèbre du Jardin des Finzi-Contini demeure introuvable.
Au bout du Corso Ercole I d’Este, aucun portail ne permet d’entrer dans la propriété de Micòl et Alberto. Aucun court de tennis ne correspond à celui où se retrouvent les jeunes gens du roman après les lois raciales de 1938. La demeure et son immense jardin appartiennent à la fiction.
Giorgio Bassani les a pourtant inscrits avec une telle précision dans la géographie ferraraise qu’ils semblent avoir leur place parmi les palais, les murs et les jardins de la ville.
Autour de ce domaine imaginaire s’étend une Ferrare bien réelle : le Corso Ercole I d’Este, les remparts, le cimetière juif, les rues de l’ancien ghetto et une histoire juive pluriséculaire brutalement bouleversée par le fascisme et les lois raciales.
C’est cette superposition qui guide le voyage.
Pendant deux jours, la promenade passe de la ville du roman à celle de Giorgio Bassani, puis à l’histoire des Juifs de Ferrare. Le jardin reste invisible. La ville qui l’a rendu possible apparaît peu à peu.
→ Lire notre article consacré au Jardin des Finzi-Contini de Giorgio Bassani
Comprendre la géographie du livre avant de partir
Trois Ferrare se superposent dans Le Jardin des Finzi-Contini.
La première appartient à la géographie réelle. Les rues, les remparts, le cimetière et de nombreux espaces urbains peuvent encore être parcourus.
La deuxième vient de la mémoire. Bassani écrit depuis l’après-guerre sur la ville de sa jeunesse. Les lieux sont donc aussi traversés par le temps qui sépare l’expérience de son récit.
La troisième appartient à la fiction : c’est celle des Finzi-Contini.
Comprendre cette superposition évite une erreur fréquente : vouloir attribuer à chaque lieu du roman une adresse précise.
Un jardin imaginaire dans une géographie réelle
Bassani situe la propriété des Finzi-Contini vers l’extrémité du Corso Ercole I d’Este.
Le choix est remarquablement convaincant.
Cette grande perspective Renaissance est bordée de palais, de murs, de portes et de propriétés dont la végétation dépasse parfois sur la rue. Un vaste jardin privé semble pouvoir s’y dissimuler.
Bassani exploite cette géographie et y insère sa propriété fictive.
La Fondation Giorgio Bassani rappelle elle-même l’absence du jardin au bout du Corso Ercole I d’Este et la persistance de cette recherche chez les lecteurs.
Cette absence devient l’une des clés du voyage : observer les éléments réels avec lesquels Bassani a construit un lieu imaginaire devenu indissociable de Ferrare.
Le parcours en un regard
2 jours — de la Ferrare du roman à son histoire juive
Jour 1 — La Ferrare de Bassani
Corso Ercole I d’Este → remparts → cimetière juif → centre historique
Une première journée consacrée à la géographie du roman et à la manière dont Bassani transforme Ferrare en territoire littéraire.
Jour 2 — La Ferrare juive
Ancien ghetto → Via Mazzini → synagogues et lieux de mémoire → histoire juive de la ville
La deuxième journée replace la famille fictive des Finzi-Contini dans l’histoire beaucoup plus longue de la communauté juive ferraraise.
Deux jours pour passer de la Ferrare du roman à la ville réelle : ses rues, ses remparts et les traces d’une histoire juive qui dépasse largement celle des Finzi-Contini.

Le jardin appartient à la fiction. Le parcours suit la Ferrare réelle de Bassani, du Corso Ercole I d’Este aux remparts, puis vers le cimetière et l’ancien ghetto.
Jour 1 — Corso Ercole I d’Este, là où Bassani place son jardin
Le Corso Ercole I d’Este traverse l’Addizione Erculea, vaste extension urbaine conçue à la Renaissance sous le duc Hercule Ier d’Este.
La rue possède une physionomie singulière.
Large, rectiligne, bordée de palais et de hauts murs, elle devient étonnamment calme dès que l’on s’éloigne des principaux carrefours. Derrière certaines enceintes apparaissent des arbres dont on devine davantage le jardin qu’on ne le voit.
Le monde des Finzi-Contini trouve naturellement sa place dans cette géographie.
En parcourant la rue, le regard se porte progressivement sur ce qui rend l’invention de Bassani si vraisemblable : les distances, les murs, les perspectives, les portes et la présence discrète de la végétation derrière les propriétés.
Le jardin demeure absent.
Ferrare, elle, devient de plus en plus précise.
Derrière les murs
Le mur occupe une place particulière dans le roman.
La propriété des Finzi-Contini est déjà séparée de la ville avant 1938. Cette famille aisée de la bourgeoisie juive ferraraise cultive une certaine distance avec le reste de la communauté.
Les lois raciales donnent ensuite à cette séparation une signification nouvelle.
Les jeunes Juifs exclus du club de tennis peuvent continuer à jouer dans la propriété des Finzi-Contini. Pendant quelque temps, le domaine offre un espace où les relations ordinaires semblent pouvoir se poursuivre.
On joue.
On discute de littérature et de politique.
Le narrateur observe Micòl.
L’été se prolonge.
Les murs réels du Corso Ercole I d’Este permettent de saisir la puissance de cette construction littéraire. Une enceinte délimite un espace privé et peut en préserver l’intimité. Face à une politique qui redéfinit progressivement la place des Juifs dans la société italienne, sa protection devient illusoire.
Le jardin prend alors une dimension qui dépasse largement son rôle de décor.

Le jardin des Finzi-Contini n’existe pas. Bassani l’inscrit pourtant si précisément dans Ferrare que murs, portes et jardins privés de la ville semblent parfois prolonger l’espace du roman.
Les remparts, retrouver l’échelle de Ferrare
Les remparts de Ferrare forment encore aujourd’hui une longue ceinture autour de la ville historique.
Les parcourir offre un changement de perspective bienvenu après le Corso Ercole I d’Este.
À pied ou à vélo, on perçoit mieux l’échelle de la ville, les relations entre le centre et ses marges, ainsi que l’importance des espaces végétalisés.
Pour le lecteur de Bassani, cette géographie résonne avec un thème omniprésent dans son œuvre : celui des limites.
Les limites sont sociales, familiales, politiques ou urbaines.
Elles déterminent qui entre dans certains espaces, qui en reste dehors, qui appartient encore au groupe et qui commence à en être écarté.
Les murailles possèdent cependant leur propre histoire, bien antérieure à Bassani. Cette réalité évite de transformer toute la ville en métaphore du roman.
La force de l’écriture tient précisément à cela : les significations littéraires prennent appui sur une ville concrète qui existait avant elles et continue d’exister après elles.
Le cimetière juif, de la fiction à la mémoire
Le cimetière juif marque un premier déplacement dans le parcours.
La famille Finzi-Contini appartient au roman. Le cimetière nous ramène vers plusieurs siècles de présence juive à Ferrare.
Giorgio Bassani y repose lui-même depuis sa mort en 2000.
Le lieu demande naturellement une visite respectueuse. Son intérêt dans cet itinéraire tient à ce qu’il permet de comprendre : derrière les personnages imaginés par Bassani se trouve une communauté réelle, avec ses familles, ses générations et son histoire.
Cette distinction devient particulièrement importante lorsque l’on pense au destin des Finzi-Contini.
Micòl et Alberto n’ont jamais existé.
Des Juifs ferrarais ont réellement subi les exclusions de 1938, puis les persécutions qui se sont intensifiées pendant la guerre et l’occupation allemande.
La promenade quitte ainsi progressivement la géographie romanesque pour rejoindre la mémoire historique de la ville.
Ferrare à vélo, relier les lieux
Le vélo apporte ici beaucoup plus qu’un moyen de transport agréable.
Ferrare possède une échelle qui s’y prête particulièrement bien. Les remparts, le Corso Ercole I d’Este, le centre ancien et les quartiers traversés au cours de la journée restent suffisamment proches pour être reliés sans perdre la continuité du territoire.
Cette continuité compte dans un parcours consacré à Bassani.
Une succession de visites isolées donnerait une image fragmentée de sa Ferrare. À vélo, les distances deviennent perceptibles et les différentes parties de la ville commencent à former un ensemble.
Les lieux cessent progressivement d’être des points associés au roman.
Ils composent une ville.
C’est une bonne manière d’achever la première journée : continuer à circuler lorsque le livre commence à se faire plus discret.

Les remparts permettent de relier les différentes parties de la ville tout en conservant une perception continue de sa géographie.
Jour 2 — De la famille Finzi-Contini à la Ferrare juive
La deuxième journée déplace le centre du voyage.
La veille a permis de comprendre comment Bassani utilise la géographie de Ferrare pour construire son roman. Il reste à découvrir l’histoire collective qui se trouve derrière ses personnages.
Bassani naît dans une famille juive ferraraise. Les lois raciales promulguées par le régime fasciste en 1938 bouleversent directement sa jeunesse.
L’expérience du narrateur du Jardin des Finzi-Contini s’inscrit dans cette réalité historique, même si le personnage et l’auteur ne se confondent pas.
Les rues de l’ancien ghetto permettent d’élargir encore la perspective.
Via Mazzini et l’ancien ghetto
L’ancien ghetto juif s’organisait autour de l’actuelle Via Mazzini et des rues voisines, en plein centre de Ferrare.
Le paysage urbain est très différent de celui du Corso Ercole I d’Este.
Les perspectives se resserrent. Les bâtiments se rapprochent. La ville devient plus dense.
Cette différence permet aussi de sortir du monde social très particulier des Finzi-Contini.
La présence juive à Ferrare remonte à plusieurs siècles. Elle a connu des périodes d’accueil, de restrictions, de confinement dans le ghetto, d’émancipation puis, au XXe siècle, une nouvelle exclusion sous le fascisme.
Cette histoire ne peut être réduite aux persécutions.
Elle est aussi faite de vie religieuse, de commerces, de familles, de relations avec les autres habitants et de participation à la société ferraraise.
Le roman de Bassani en laisse percevoir une partie.
Ses familles juives n’ont ni les mêmes fortunes, ni les mêmes pratiques, ni les mêmes convictions politiques, ni la même relation à la religion.
La Ferrare juive de Bassani est déjà plurielle.
1938 : quand les mêmes rues ne donnent plus les mêmes droits
Les lois raciales fascistes transforment brutalement cette appartenance.
C’est l’une des dimensions les plus fortes du Jardin des Finzi-Contini.
La ville reste physiquement presque identique.
Les droits de certains de ses habitants, eux, changent.
Le narrateur est exclu du club de tennis. Des élèves juifs sont chassés des établissements scolaires. Des enseignants perdent leur poste. Certaines professions et carrières deviennent inaccessibles. Les relations sociales elles-mêmes sont affectées.
Ferrare permet de saisir physiquement ce paradoxe.
On peut continuer à habiter la même ville tout en découvrant qu’elle ne vous reconnaît plus de la même manière.
La précision géographique de Bassani prend ici tout son sens.
La ville doit rester familière pour que cette rupture soit perceptible.
La Ferrare juive au-delà de Bassani
Synagogues, rues de l’ancien ghetto et lieux de mémoire permettent ensuite d’élargir le regard.
Bassani constitue une porte d’entrée particulièrement forte dans cette histoire, mais son œuvre n’en couvre qu’une partie.
La présence juive à Ferrare possède sa propre chronologie, ses institutions, ses figures et ses mémoires.
Cette étape marque l’aboutissement du mouvement commencé la veille sur le Corso Ercole I d’Este.
Nous étions partis d’une famille inventée.
Nous découvrons désormais une histoire collective réelle.
Le roman change alors de fonction.
Il devient l’une des voix à travers lesquelles cette histoire peut être approchée, avec tout ce qu’une œuvre littéraire apporte de perception intime et tout ce qu’elle laisse nécessairement en dehors de son champ.

Via Mazzini et les rues de l’ancien ghetto replacent le roman de Bassani dans plusieurs siècles de présence juive à Ferrare.
Où se trouve finalement le jardin des Finzi-Contini ?
La réponse tient en quelques mots :
dans le roman.
Bassani lui a donné une situation vraisemblable dans Ferrare, des dimensions, des arbres, une maison, un court de tennis et une histoire familiale.
Cette précision a suffi à faire naître une géographie mentale extrêmement persistante.
La Fondation Giorgio Bassani a d’ailleurs consacré une exposition au « jardin qui n’existe pas », signe de la place singulière acquise par ce lieu fictif dans la relation entre l’écrivain et Ferrare.
Un autre jardin apparaît parfois lorsque l’on s’intéresse aux sources possibles de l’imaginaire de Bassani : le jardin de Ninfa, dans le Latium. L’écrivain connaissait ce lieu et le fréquentait.
Ninfa reste cependant très éloigné de Ferrare et son éventuelle influence n’en fait pas le modèle à retrouver derrière le jardin du roman.
L’intégrer au voyage ferait perdre au parcours sa cohérence.
La force du Jardin des Finzi-Contini vient justement de la transformation littéraire : Bassani combine des lieux, des souvenirs et son imagination jusqu’à produire un espace qui semble avoir toujours appartenu à Ferrare.
Quelle place donner aux lieux biographiques de Giorgio Bassani ?
Ferrare conserve également des lieux directement liés à la vie de l’écrivain.
Ils peuvent enrichir le séjour, à condition de conserver le fil du livre.
Le cimetière juif possède une place évidente dans le parcours. D’autres adresses biographiques intéressent davantage celui qui souhaite approfondir l’ensemble de l’œuvre et la vie de Bassani.
La Fondation Giorgio Bassani conserve notamment sa bibliothèque personnelle, des manuscrits, sa correspondance et un important fonds documentaire.
Ces ressources prendront toute leur dimension dans la future page consacrée à l’auteur et dans une exploration plus large du Roman de Ferrare.
Pour ces deux jours, la ville reste le véritable fil conducteur.
Informations pratiques
🚆 Rejoindre Ferrare
Ferrare est facilement accessible en train, notamment depuis Bologne. Une fois arrivé, la voiture devient inutile pour le parcours proposé ici. Le centre historique et les principales étapes se prêtent particulièrement bien à la marche et au vélo.
🚲 À pied ou à vélo ?
Les deux se complètent très bien. La marche convient au Corso Ercole I d’Este, à l’ancien ghetto et aux séquences où l’on souhaite observer la ville. Le vélo est particulièrement adapté aux remparts et permet ensuite de relier les différents quartiers sans rompre la continuité du parcours.
🗓️ Combien de temps ?
Deux jours / deux nuits donnent au voyage son meilleur rythme. Une journée permettrait de découvrir les principaux lieux, mais réduirait fortement le temps consacré à l’histoire juive de Ferrare et à la ville elle-même.
🏡 Où dormir ?
Le centre historique constitue le point d’ancrage le plus pratique. Les principales étapes restent accessibles à pied ou à vélo et la soirée permet de retrouver Ferrare lorsque le rythme des visites ralentit.
🌤️ Quand partir ?
Le printemps et le début de l’automne sont particulièrement adaptés à un séjour alternant marche et vélo. Les journées d’été peuvent être très chaudes, notamment pour parcourir les remparts.
🕍 Découvrir l’histoire juive de Ferrare
Les conditions d’accès aux synagogues et aux différents lieux patrimoniaux peuvent évoluer. Une vérification des horaires et modalités de visite peu avant le séjour permet d’organiser la deuxième journée sans multiplier les contraintes.
📚 À emporter
Le Jardin des Finzi-Contini accompagne naturellement le parcours. Les Lunettes d’or ou Le Roman de Ferrare permettent d’élargir ensuite la découverte et de voir apparaître une ville qui dépasse largement l’histoire de Micòl et de sa famille.
Construire son propre voyage dans la Ferrare de Bassani
Parcours essentiel — 1 jour
Matin
Corso Ercole I d’Este → secteur dans lequel Bassani situe le jardin → remparts → cimetière juif
Après-midi
Centre historique → Via Mazzini → ancien ghetto → lieux liés à l’histoire juive de Ferrare
Cette journée donne les principaux repères du roman et de son contexte historique. Elle convient bien lorsque Ferrare s’insère dans un voyage plus long en Émilie-Romagne.
Parcours approfondi — 2 jours
Jour 1 — La ville du roman
Corso Ercole I d’Este → murs et jardins → remparts → cimetière juif → Ferrare à vélo
Jour 2 — La ville derrière le roman
Ancien ghetto → Via Mazzini → patrimoine juif → histoire de Ferrare au XXe siècle
C’est le format le plus équilibré.
La progression suit un mouvement simple :
fiction → géographie → mémoire → histoire réelle.
Du jardin imaginé par Bassani aux rues de l’ancien ghetto, Ferrare révèle progressivement les différentes strates de mémoire qui nourrissent le roman.
Ce que Ferrare révèle du roman
Après deux jours à Ferrare, le jardin reste invisible.
Sa place dans le roman devient pourtant plus claire.
On comprend mieux comment Bassani construit son univers.
Il part d’une géographie précise, suffisamment familière pour ses lecteurs ferrarais et suffisamment détaillée pour devenir crédible aux yeux de ceux qui n’ont jamais vu la ville.
Le Corso Ercole I d’Este est réel.
Les remparts sont réels.
Le cimetière juif est réel.
L’histoire juive de Ferrare est réelle.
Les lois raciales de 1938 le sont également.
Au milieu de cette matière historique et géographique, Bassani installe Micòl, Alberto, leur famille, le court de tennis et le grand jardin.
La frontière entre réalité et fiction devient presque imperceptible.
Ferrare apporte alors quelque chose qu’une recherche du « vrai jardin » ne pourrait offrir : elle permet de comprendre la matière avec laquelle Bassani a construit son monde littéraire.
Le jardin appartient définitivement au roman.
La ville permet d’en comprendre les racines.
Et lorsque l’on revient au livre après avoir parcouru Ferrare, ses murs, ses distances et ses rues ont acquis une présence nouvelle.
Le livre qui a inspiré cet itinéraire littéraire

À Ferrare, la mémoire d’une jeunesse de la bourgeoisie juive italienne bientôt rattrapée par les lois raciales fascistes.
Pour aller plus loin
Le Jardin des Finzi-Contini — Giorgio Bassani
Le roman ouvre cette Ferrare par la mémoire d’une jeunesse, un amour inaccompli et la rupture provoquée par les lois raciales de 1938.
→ Lire Le Jardin des Finzi-Contini de Giorgio Bassani
Littérature italienne
Ferrare rejoint progressivement une cartographie littéraire de l’Italie faite de territoires très différents : la Lombardie de Manzoni, la Sicile de Lampedusa, Turin avec Primo Levi, la Basilicate de Carlo Levi et la ville de Giorgio Bassani.
→ Explorer la littérature italienne
Giorgio Bassani
La future page auteur permettra de replacer Le Jardin des Finzi-Contini dans l’ensemble du Roman de Ferrare et de comprendre comment Bassani a construit, œuvre après œuvre, sa relation littéraire avec la ville.
→ Découvrir Giorgio Bassani (page à venir)
Lire l’Italie à travers ses territoires
Ferrare montre combien la littérature italienne se transforme selon la ville et le territoire depuis lesquels elle raconte l’histoire nationale.
→ Lire l’Italie à travers ses territoires (page à venir)
Itinéraires littéraires en Italie
La Ferrare de Bassani rejoint la Lombardie de Manzoni, la Sicile de Lampedusa et la Basilicate de Carlo Levi dans une série où chaque œuvre propose une relation différente entre littérature, histoire et territoire.
→ Découvrir les itinéraires littéraires en Italie




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